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Europe et
Sibérie |
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Terres de confins Johann Christian Schmidt Les tribulations d’un jeune Allemand en Pologne-Lituanie et
Russie au temps de la Guerre du Nord La campagne de 1708-1709 le mena de Saxe en Pologne-Lituanie, puis aux confins de la Russie d'Europe et en Ukraine. Après la défaite de Charles XII, allié au cosaque ukrainien Mazepa, à Poltava, le 27 juin 1709, il fut capturé par les Russes à Perevolotchna, puis relégué quelque temps à Arzamas, avant d'être déporté à Tobolsk en Sibérie où il resta près de 10 ans. Durant sa captivité, le jeune Allemand servit le plus souvent d'homme à tout faire à des officiers suédois relégués à Tobolsk. Il était fort jeune, de sorte que ses maîtres, comme le capitaine von Dunggrafen, lui apportaient une aide matérielle mais, en contrepartie, il travaillait pour eux dans des tavernes où il s'encanaillait au contact d'ivrognes, de joueurs et de prostituées. Il devint ensuite l'assistant de Daniel Gottlieb Messerschmidt, un scientifique allemand avec qui il parcourut la Sibérie occidentale de début 1720 à janvier 1721. Pendant ces années de captivité, Russes et Suédois s'apprivoisèrent petit à petit ; appréciés pour leur bonne foi et leurs compétences, les Suédois contribuèrent à la modernisation de la Russie de Pierre Ier. Parmi les prisonniers suédois, un quart seulement revit sa patrie, après la signature du traité de Nystad en 1721. Johann Christian Schmidt était parvenu à fréquenter quelque temps l'école suédoise de Tobolsk, fondée en 1712. Revenu en Saxe, il compléta sa formation à Halle et Iéna et entra bientôt au service de la maison de Reuss, échappant ainsi à son humble condition d'origine. En couverture: Jóseph Brandt – Zaporozcy (Des Cosaques zaporogues). ISBN 978-2-916180-33-5 - 15 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
Amérique
du Nord |
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Journal du Missouri François-Antoine Larocque En pays mandane et hidatsa (1804-1805). François-Antoine Larocque, commis de la Compagnie du Nord-Ouest, rejoignit bientôt les villages pour y échanger des objets de traite contre des fourrures et d'autres articles amérindiens. Le récit de Larocque nous éclaire sur les échanges réalisés entre Euro-Américains et Indiens du haut Missouri. Mais il évoque également la vie quotidienne des Amérindiens et des traiteurs indépendants d'origine canadienne établis parmi eux. Il s'attache enfin à décrire de façon saisissante la vie aventureuse menée par les traiteurs des compagnies pelletières canadiennes, ainsi que les paysages et la faune des grandes Plaines du Nord. L'attrait de ce récit tient aussi à l'évocation du séjour de l'expédition Lewis et Clark sur le haut Missouri pendant son hivernage de 1804-1805. Larocque les côtoie alors, observe dans le détail les activités des Américains et s'attache aussi à cerner les objectifs réels de l'expédition américaine. François-Antoine Larocque cherche finalement à se joindre à l'expédition dirigée par Lewis et Clark, mais il essuie un refus. Toutefois, dans la foulée de ces deux premiers voyages de traite sur le haut Missouri, il participera bientôt à une expédition qui le mènera au cours moyen de la rivière aux Roches Jaunes, y devançant l'expédition américaine de près d'un an. En couverture: Karl Bodmer, Un village Gros Ventre d'hiver. ISBN 978-2-916180-29-8 - 13 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Journal de la Yellowstone François-Antoine Larocque Un voyage aux montagnes Rocheuses en 1805. Il en confia la direction à François-Antoine Larocque qui, le 2 juin 1805, quitta le fort Montagne à la Bosse d'abord vers les villages mandanes et hidatsas puis en direction de l'Ouest. Ses instructions consistaient à parcourir les terres des Indiens Corbeaux afin de déterminer si elles abritaient des castors. Pendant l'été et l'automne de l'année 1805, Larocque et ses deux compagnons parcoururent une région qui coïncide aujourd'hui aux États-Unis avec le Dakota du Nord, le nord du Wyoming et le sud du Montana. Larocque, jeune commis de la Compagnie du Nord-Ouest, tint un journal au jour le jour de son voyage à la rivière aux Roches Jaunes. Son témoignage est d'un grand intérêt, car il décrit de façon vivante la vie itinérante et aventureuse que menaient les traiteurs des compagnies pelletières canadiennes. Larocque, doué d'une vive sensibilité ethnographique, décrit les activités de troc avec les Amérindiens, mais il aborde également d'autres aspects de la vie quotidienne des Shoshones et des Crows. Le charme de son récit tient aussi à l'évocation de contrées sauvages peuplées d'Amérindiens et que très peu de Blancs avaient jusque-là entrevues. Le 22 octobre 1805, après être passé sur le chemin de retour par les villages mandanes et hidatsas, il rejoignit le fort La Souris dans l'actuel Manitoba au Canada. En couverture: Charles M. Russell, Des trappeurs libres. ISBN 978-2-916180-30-4 - 16 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Le naufrage du Saint-Nicolas Timofeï Tarakanov Naufragés, fugitifs et captifs sur la côte
nord-ouest de l'Amérique du Nord (1808-1810). L'organisateur de cette expédition vers la Nouvelle Albion était le directeur de la Compagnie russe d'Amérique, Alexandre Baranov. Confronté à la raréfaction des animaux à fourrure dans les territoires relevant directement de son autorité, de sorte que les chasses y devenaient moins lucratives, ainsi qu'à l'hostilité de certains Amérindiens, il eut l'idée de faire rechercher le long de la côte nord-ouest de l'Amérique, en direction du sud, de nouveaux espaces où les ressources en fourrures seraient abondantes. Alexandre Baranov prit soin de rédiger des instructions détaillées à l'attention du commandant Boulyguine et de Tarakanov, le subrécargue. Pourtant, en dépit du soin apporté à l'organisation de cette expédition, rien ne se déroula comme prévu et les événements se liguèrent pour bousculer les plans arrêtés par Baranov. En effet, le Sviatoï Nikolaï fut drossé à la côte de la Nouvelle Albion, le 1er novembre 1808. Si, à l'issue du naufrage, les marins du schooner étaient sains et saufs, ils se heurtèrent d'emblée à des autochtones hostiles. Après un premier affrontement avec les Amérindiens, Russes et Aléoutes prirent la fuite en direction du sud, dans l'espoir de rejoindre le lieu où ils devaient retrouver l'autre navire de l'expédition. Les péripéties de cette traque, à l'issue de laquelle les survivants de l'expédition furent réduits à l'état de captifs dans différentes tribus de la péninsule Olympique, dans l'actuel État américain de Washington, nous sont connues par le récit de Timofeï Tarakanov. Au début du mois de mai 1810, le brick Lydia mouilla dans les eaux de Neah Bay et son capitaine racheta treize survivants dont Tarakanov aux Amérindiens. Un autre captif, un des Aléoutes du Sviatoï Nikolaï, qui vivait au sud parmi les Chinooks, fut racheté en 1809 par un autre capitaine américain. Mais le jeune apprenti Filipp Kotelnikov, cédé à une tribu lointaine, ne put être libéré. Sept des compagnons de Timofeï Tarakanov avaient trouvé la mort. En juin 1810, les survivants étaient de retour à l'île Sitka. En couverture: Gustave Pauly, Coloches, Description ethnographique des peuples de la Russie, Saint-Pétersbourg, 1862. ISBN 978-2-916180-28-1 - 13 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Les Argonautes du XIXe
siècle à la recherche de la toison d'or en Californie Christophe-Ernest de Massey Journal inédit d'un aristocrate ruiné devenu
chercheur d'or en Californie : 1849-1851. couleurs, s'étageant en amphithéâtre, abritant une population d'aventuriers, de vagabonds, de banqueroutiers, de repris de justice, de marchands, de banquiers, de marins déserteurs, de croupiers, de gens sans nom, sans patrie, clairsemée d'honnêtes chercheurs d'or, ouvriers ou spéculateurs venus de toutes les parties du monde. C'est donc en face et à 2 kilomètres de ce grand champ de foire, cosmopolite, au milieu de trois cents navires, arrivés, arrivants, forcés de stationner pendant de longs mois après le déchargement, faute de frets et de matelots, qu'à 5 heures et demie aujourd'hui la Cérès jette l'ancre. Il est nuit, et le panorama qui est devant nous s'illumine sur plusieurs kilomètres ; on dirait que toutes les étoiles du ciel, prises elles aussi de la fièvre de l'or, ont émigré ce soir sur la plage californienne, car on n'en voit pas une au firmament. Toutes ces lumières de la ville, et celles de tous les navires du port se reflétant dans les eaux de la baie, sont un spectacle d'un effet magique, et font une agréable diversion aux inquiétudes des jours précédents. «Parmi les journaux de chercheurs d'or français les plus remarquables, citons celui d'Ernest de Massey (partiellement édité en anglais dans la California Historical Society Quarterly Review) et celui de Benard de Russailh, Journal de voyage en Californie (Paris, Aubier, 1980)». Michel Le Bris, Les Flibustiers de la Sonore, Flammarion, 1998. En couverture: Miners in the Sierras (1851-1852), Charles Christian Nahl. ISBN 978-2-916180-17-5 - 19,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Voyage parmi les Indiens du Grand Nord-Ouest canadien et
américain Paul Kane Un peintre voyageur sillonne les territoires de la
Compagnie de la baie d'Hudson: 1845-1848. Paul Kane s'attacha à décrire la vie quotidienne des Amérindiens qui lui inspirèrent des scènes de genre, décrivit leurs moyens de subsistance, observa leurs modes d'habitat, ainsi que leurs activités artisanales ou d'échanges, examina leurs pratiques cérémonielles ou funéraires et enfin leurs activités plus profanes et ludiques. Son récit nous livre en outre un témoignage sur les communautés métisses de la frontière, issues des mariages mixtes entre Amérindiens et Blancs. Paul Kane décrit ainsi le mode de vie des Métis et Half-Breeds de la rivière Rouge, qu'il accompagna dans l'une des dernières grandes chasses aux bisons au sud de Fort Garry, et évoque la bigarrure ethnique et culturelle de la population de Fort Edmonton, du Kanaka Village à Fort Vancouver ou de la vallée de la Willamette en Oregon. Peintre de paysages, Paul Kane restitue enfin la splendeur du Grand Nord-Ouest, à l'époque où les colons blancs étaient peu nombreux. Le témoignage d'un peintre voyageur qui, après sa rencontre avec George Catlin, se mit à la recherche d'Amérindiens épargnés par l'influence de la civilisation occidentale et s'attacha à décrire, entre 1845 et 1848, la vie des Amérindiens du Grand Nord-Ouest du Canada et des États-Unis. En couverture: Sault Sainte Marie (campement Ojibwé), Paul Kane, Royal Ontario museum, Toronto. ISBN 978-2-916180-15-1 - 18,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Exploration de l'Ouest canadien Alexander Mackenzie Voyage d'Alexander
Mackenzie jusqu'à la côte Pacifique du Canada: 1792-1793. Je gardai alors auprès de moi six Hommes du Nord, qui s'engagèrent à m'accompagner dans le voyage de découvertes que je projetais. J'engageai aussi mes chasseurs et terminai les affaires de l'année, pour la Compagnie du Nord-Ouest, en écrivant mes dépêches publiques et particulières. Le 9 mai, je m'aperçus que mon chronomètre retardait d'une heure 46 m. Je le réglai, ensuite je fis mettre mon canoë à l'eau. Il avait vingt-cinq pieds de long en dedans, sans compter la courbure de la poupe et celle de la proue ; vingt-six pouces de profondeur, et quatre pieds neuf pouces de large. Malgré cela il était si léger, que deux hommes pouvaient aisément le charrier le long d'un portage de trois, quatre miles, sans avoir besoin de se reposer. Il entra dans ce mince canoë des provisions, des marchandises pour faire des présents, des armes, des munitions et du bagage, le tout pesant trois mille livres, et dix hommes. Mon équipage était composé de dix hommes : Alexandre Mackay, Joseph Landry, Charles Doucette, François Beaulieu, Baptiste Bisson, François Courtois et Jacques Beauchamp. J'avais, en outre, deux Indiens chasseurs et interprètes, l'un desquels s'appelait Cancre, nom qui lui avait été donné dans son enfance, parce qu'alors il ne faisait jamais rien et qui lui était resté. Je m'embarquai avec eux à sept heures du soir. L'interprète que j'avais eu pendant l'hiver, et une autre personne que je laissai avec lui pour fournir des munitions aux Indiens pendant l'été, ne purent s'empêcher de verser des larmes en songeant aux dangers auxquels nous nous exposions. Mes gens ne pleuraient pas, mais ils adressaient des prières au ciel pour revenir sains et saufs. En couverture: Loutre de mer, Enhydra lutris, John-James Audubon,Viviparous Quadrupeds of North America, 3 vol., 1845-1848. ISBN 978-2-916180-12-0 - 18,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Exploration du Grand Nord canadien Alexander Mackenzie Voyage en canoë d'écorce du lac Athabasca
à l'océan
Arctique: été 1789. Le mercredi 3 juin 1789, à neuf heures du matin, je partis du fort Chipiouyan, situé sur la rive méridionale du lac des collines. J'étais embarqué dans un canoë d'écorce de bouleau, et j'avais pour compagnons un Allemand et quatre Canadiens, dont deux étaient accompagnés de leurs femmes. Un Indien, qui portait le titre de Chef anglais, me suivait dans un petit canoë avec ses deux femmes; et deux autres jeunes Indiens, ses compagnons, étaient dans un autre petit canoë. Ces hommes s'étaient engagés à me servir d'interprètes et de chasseurs. Le premier avait autrefois accompagné le chef, qui conduisit M. Hearne à la rivière des Mines de Cuivre. Il s'était depuis distingué parmi ceux qui allaient échanger des pelleteries au fort Churchill, et il avait été longtemps attaché aux agents de la Compagnie de la baie d'Hudson. C'est ce qui lui avait fait donner le titre de Chef anglais. J'étais aussi accompagné par un canoë que je destinais à faire le commerce, et dont j'avais confié le commandement à M. Leroux, l'un des commis de la Compagnie du Nord-Ouest. Ce canoë portait une partie de nos provisions; car le tout n'avait pas pu entrer dans le mien, où il y avait déjà les hardes nécessaires à notre voyage, un assortiment de marchandises destinées à servir de présents aux Indiens pour nous concilier leur bienveillance, et enfin les armes et les munitions qu'il nous fallait pour notre défense et pour la chasse. Cependant, il y avait lieu de croire que, si par la suite nous étions obligés de nous séparer, les vivres que nous aurions consommés laisseraient assez de place dans mon canoë pour recevoir le reste de notre approvisionnement. En couverture: Castor Fiber Americanus, American Beaver, John-James Audubon, The Viviparous Quadrupeds of North America, 3 vol., 1845-1848. ISBN 978-2-916180-09-0 - 17,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
Amérique
du Sud |
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Esquisses d'un voyage au Pérou (1838-1842) Tome I: La côte du Chili et du Pérou - Lima Johann Jacob von Tschudi Récit traduit, présenté & annoté par Marc Delpech. Un sentiment étrange s'insinue souvent chez l'Européen du nord, témoin de la liesse générale qui emplit Lima entière toute la journée, dès qu'un combat de taureaux est annoncé. Les espoirs, les attentes et le plaisir de cette journée constituent l'objet principal des conversations, en particulier de la population féminine de la ville. On affiche les annonces du combat plusieurs jours à l'avance au coin des rues. Les combats de taureaux se déroulent aujourd'hui sur la «Plaza firme del Acho», aménagée à cet effet, à gauche au bout de la nouvelle allée. Le clairon donne le signal du début du combat. Les capeadores se dispersent. L'un d'entre eux se place face au toril, le clairon résonne à nouveau et, par la porte ouverte, le «vengador prieto de Bujama» fonce. Une belle bête, de pure race castillane! solide, ramassée, basse sur pattes, un tronc court et une tête puissante. Quelques rares boucles crépues couronnent son front d'airain dont les menaçantes cornes courtes et pointues et perfidement entrelacées de fleurs, s'inclinent légèrement vers l'avant. Une chabraque pourpre galonnée de blanc, richement ornée de pièces d'or et d'argent, couvre le dos noir luisant que décorent des rubans multicolores. La queue haut levée, le feu jaillissant du regard et les naseaux furieux béants, «le Vengeur» fonce dans l'arène en proie à une colère aveugle. Le capeador à cheval l'attend calmement, son poncho tendu devant lui. Le taureau est déjà sur lui, ses cornes semblent forer dans le ventre du cheval, il paraît certain de l'issue; mais sur un mouvement furtif du capeador, son cheval fait une volte audacieuse et le taureau passe devant lui; mais aussitôt le cavalier le rattrape et l'excite à nouveau, virevolte, excite encore et déploie, en une série de «suertes» contrôlées et adroites, son admirable adresse et son sang-froid. Le récit de Johann Jacob von Tschudi, un jeune érudit polyglotte d'origine suisse, fut considéré en son temps comme la meilleure relation consacrée au Pérou depuis la parution du Voyage d'un naturaliste autour du monde de Charles Darwin. Il offre en tout cas une des plus vivantes descriptions de ce pays. Son œuvre, mêlant érudition et pragmatisme, peut être lue comme un récit d'aventures picaresques, un guide de voyage, un recueil d'observations ethnographiques et naturalistes. Mais elle nous révèle aussi la manière de penser et de voir le monde d'un voyageur européen du XIXe siècle. En couverture: Johann Moritz Rugendas, La plaza mayor de Lima, 1843. ISBN 978-2-916180-27-4 - 23 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Esquisses d'un voyage au Pérou (1838-1842) Tome II: Les Andes péruviennes Johann Jacob von Tschudi Récit traduit, présenté & annoté par Marc Delpech. Quiconque y a passé une nuit garde une image inoubliable de ces auberges. À plusieurs reprises, je fus amené par le hasard ou la nécessité à dormir dans ce tambo, mais jamais il ne me fut possible d'y rester jusqu'au matin ; je dus, malgré la neige et la pluie, finir à la belle étoile. Une vieille Indienne crasseuse et répugnante fait office d'aubergiste, assistée par sa fille entourée de plusieurs enfants tout nus. Au dîner, elles préparent un chupe de pommes de terre, de poivre espagnol et d'eau, auquel seul le voyageur souffrant d'une faim féroce consécutive à une longue chevauchée peut trouver du goût. Pour dormir, les habitants de la maison et les voyageurs s'étendent, serrés les uns contre les autres sur le sol humide. La vieille donne à chacun une peau de mouton et étale sur toute la compagnie une couverture de laine chargée de toutes les saletés possibles. Mais attention à celui qui en use ! Il doit payer le prix fort car les peaux, les couvertures et les habits des Indiens grouillent de poux. Il suffit de quelques heures passées dans cette pièce commune pour en être couvert et pour héberger ces hôtes malvenus. Mais même si on s'isole dans un coin reculé de la cabane et qu'on prépare soi-même sa couche avec le tapis de selle, on n'est pas pour autant assuré d'y échapper car ils rampent aussi sur le sol et se collent aux murs. La fumée suffocante et les vapeurs méphitiques qui emplissent en permanence l'étroite pièce, et les innombrables cobayes qui courent toute la nuit sur le visage et le corps des dormeurs, mettent le voyageur au désespoir et lui font attendre avec impatience le petit matin pour fuir ce tambo sale et sordide. Le récit de Johann Jacob von Tschudi, un jeune érudit polyglotte d'origine suisse, fut considéré en son temps comme la meilleure relation consacrée au Pérou depuis la parution du Voyage d'un naturaliste autour du monde de Charles Darwin. Il offre en tout cas une des plus vivantes descriptions de ce pays. Son oeuvre, mêlant érudition et pragmatisme, peut être lue comme un récit d'aventures picaresques, un guide de voyage, un recueil d'observations ethnographiques et naturalistes. Mais elle nous révèle aussi la manière de penser et de voir le monde d'un voyageur européen du XIXe siècle. En couverture: François Désiré Roulin, La montagne du Sergent, entre la vallée de Honda et Guaduàs. ISBN 978-2-916180-31-1 - 23 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Voyage fluvial du Tietê à l'Amazone Par les provinces brésiliennes de Saint-Paul, Mato Grosso et Grão Pará Hercule Florence Un peintre de l'expédition Langsdorff
découvre le Brésil : 1825-1829. Arrivés à notre pouso, les rameurs se mirent à remplir les fonctions que le guide leur avait assignées pour tout le voyage: les uns coupent les jeunes arbres et les broussailles pour nettoyer le terrain; les autres coupent du bois pour la cuisine, et allument un grand feu qui ne manque jamais au milieu du campement et qui sert à éclairer. L'effet d'un campement de nuit éclairé par vingt feux dans une forêt vierge, si on ajoute à cela le mouvement des gens campés, les tentes et les hamacs, sera toujours un sujet digne d'un peintre ou d'un poète. Les ethnologues et historiens comme les chercheurs botanistes et zoologistes contemporains reconnaissent qu'Hercule Florence fut le peintre topographe, ethnographe et naturaliste le plus fiable du Brésil au début du XIXe siècle. Mario Carelli, À la découverte de l'Amazonie, Gallimard, 1992. En couverture: Aimé-Adrien Taunay. Palmiers pindóvas. Ce dessin représente aussi une capoeira. District de la Chapada, juin 1827. ISBN 978-2-916180-16-8 - 18,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Histoire indienne Nikolaus Federmann L'expédition de Nikolaus Federmann au coeur du
Vénézuéla:
1530-1531. «Nous avions marché toute la journée sans nourriture et même sans eau, car nous n'en avions pas emporté avec nous de l'endroit où nous avions campé. Voyant que, de gré ou de force, nous ne pouvions rien tirer des guides, j'en fis couper deux en morceaux pour effrayer les autres; mais cela ne servit à rien car ils aimaient mieux périr que d'être nos prisonniers...» (Nikolaus Federmann) 1528: les marchands allemands de Augsbourg,
les Welser,
signent avec l'Empereur Charles Quint un contrat les autorisant
à
explorer, pacifier et exploiter le Vénézuéla.
Durant
28 ans, leurs gouverneurs parcourent plus de 20000 km à la
recherche
d'un passage vers l'océan Pacifique, puis de l'El Dorado, dont
ils
sont les premiers à avoir entendu parler. Le jeune homme de 25 ans, à la tête de 126 soldats et de nombreux porteurs indiens, parcourt pendant 6 mois plus de 600 km. Il rencontre une dizaine de populations indiennes inconnues; doit lutter contre la faim, la fatigue, les maladies et les Indiens de plus en plus rétifs devant l'encombrante présence et la violence des chrétiens. Ce récit vivant et cruel, riche en action et en péripéties est le premier des rares témoignages directs de l 'occupation allemande du Vénézuéla. Cette édition présentée et annotée est une nouvelle traduction du texte original publié en 1557. En couverture: Knecht Wachtmeister, dans un recueil de dessins représentant officiers, soldats et machines de guerre de l'armée impériale, XVIe siècle [circa 1550]. Bibliothèque municipale de Besançon, 16 187. ISBN 978-2-916180-08-3 - 17,24 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Du Pacifique à l'Atlantique par les Andes
péruviennes
et l'Amazone Olivier Ordinaire Un voyage naturaliste et ethnographique au Pérou et au Brésil: 1885-1886. Au pied de la montagne est le hameau du Tingo, dernier point habité au bord du río de Huancabamba qui, détourné brusquement par le Yanachaga de sa primitive direction de l'ouest à l'est, court vers le nord, dans un lit semé de roches, et dont les bords sont tellement encaissés que l'on ne peut songer à s'y frayer un chemin. De ce point, jusqu'au col de Cajon-Pata, le chemin que nous suivîmes se confond avec le sentier de Huancabamba au Pozuzo, si toutefois on peut donner le nom de sentier à une ligne que barrent à chaque pas d'épais fourrés. Deux de mes compagnons, Balta et Pedro, ouvraient la marche, armés de machetes ou sabres d'abatis et taillaient de droite et de gauche, tantôt dans le fouillis des arbrisseaux qui forment une forêt secondaire dans la grande forêt, tantôt dans le treillis des lianes qui pendaient devant nous comme une pantenne sans fin. Je notai parmi les arbustes le moho-moho on matico, aux feuilles rubescentes, à l'odeur de menthe, et le jurama dont le fruit rouge, de la grosseur d'une cerise, exhale un parfum suave et capiteux, qui plaît aux femmes; et, parmi les lianes, Balta me montra le guaco, dont le suc est le plus efficace antidote contre le venin des reptiles. Là se trouvent les plus pittoresques ravins du monde, avec des eaux cristallines qui courent en cascatelles ou se reposent en de frais bassins, entre des bordures de tussilages et de lycopodes, sous des berceaux de fougères et de fuchsias aux fleurs rouges. Quels délicieux sous-bois quand le soleil y met la gaieté de ses rayons d'or! Mais, nous entrions dans la saison des pluies, et, durant la traversée du Yanachaga, nous ne passâmes pas un jour sans recevoir au moins un aguacero ou sac d'eau. «Ce qui attire l'attention sur Olivier Ordinaire, en premier lieu, c'est son style aussi vivant que précis et léger, élégant sans fioritures excessives. Ensuite, c'est une certaine dose d'esprit critique et d'humour qui aiguise son regard et affine son jugement. [...] C'est finalement et surtout la préoccupation qu'il avait de solliciter la documentation existante, de s'informer aux meilleures sources contemporaines et de livrer ainsi une synthèse intéressante des connaissances de l'époque sur les lieux qu'il traversa et les gens qu'il rencontra.» France-Marie Renard-Casevitz, extrait de l'introduction de l'édition en langue espagnole de ce récit, Olivier Ordinaire, Del Pacífico al Atlántico y otros escritos, Monumenta Amazónica, CETA?IFEA, 1988. En couverture: Alcide d'Orbigny, costumes de femmes de Cochabamba, atlas du Voyage dans l'Amérique méridionale en 1826-1834, Paris, Berger-Levrault, 1834 et années suivantes. © Bibliothèque d'étude et de conservation, Besançon. ISBN 978-2-916180-05-2 - 17,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
Afrique
et
Océan Indien |
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Relation de mon voyage d'Éthiopie, 1698-1701 Jacques-Charles Poncet Un médecin français à la cour de
Gondar sous Louis XIV. Le Roi d'Éthiopie étant tombé malade d'une maladie à laquelle il ne trouvait aucun soulagement, et n'ayant trouvé aucun médecin dans tout son Empire qui put le guérir non plus qu'un des Princes ses enfants qui était très incommodé, il envoya une personne de sa part au Caire, capitale de l'Égypte, pour y chercher un médecin. L'envoyé de ce Prince arriva au Caire et y tomba malade. On m'appela chez lui pour le traiter, et je fus assez heureux pour le guérir dans l'espace de quinze jours. Sur l'espérance qu'avait cet envoyé de mes remèdes, il voulut m'engager de passer en Éthiopie avec lui pour travailler à la guérison de son Roi. Il montra les ordres qu'il avait pour chercher un médecin expérimenté et habile. Je ne voulus pas m'engager sans avoir consulté auparavant Monsieur de Maillet, Consul pour Sa Majesté très chrétienne au grand Caire, et, après plusieurs conférences, la résolution fut prise que je quitterais un fort bon établissement que j'avais au Caire depuis sept ans, et mon crédit auprès des autres puissances d'Égypte que je visitais pendant leurs maladies, et dont j'étais fort bien reçu, et que je partirais avec cet envoyé nommé Agialy et le Père Charles-François-Xavier de Brévedent, Jésuite, homme d'une vertu très exemplaire, plein de zèle et très savant, possédant bien l'arabe, et ayant étudié l'éthiopien, savant dans la théologie et les mathématiques et qui avait été dix ans dans leurs missions de Syrie, dans la vue de passer dans l'Abyssinie. On convint que ce Jésuite, travesti en séculier afin de passer plus librement sur la route, serait regardé comme une personne qui m'appartiendrait, que le soin de ce Père serait aussi d'examiner l'état de la Religion en Éthiopie où, depuis quatre-vingts ans, aucun Européen n'avait pu pénétrer, qu'il me servirait d'interprète, et m'aiderait dans la médecine dont il avait assez de connaissance. Je partis avec eux du grand Caire, non pas sans beaucoup de peine, le dixième de juin 1698. Relation inédite du voyage
d'Éthiopie de Jacques-Charles Poncet, d'après le
manuscrit H 98 de la Bibliothèque Universitaire de
Médecine de Montpellier. En couverture: Nubian females, Kanoose tribe
(1851). Oriental Album. Characters, Costumes and Modes of Life in The
Valley of the Nile. Illustrated by Emile Prisse d'Avesnes, ISBN 978-2-916180-11-3 - 17,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Voyage dans l'interieur de Madagascar André Coppalle Un peintre découvre la Grande Île: 1825-1846. Le voyageur s'avance jusqu'au pied des monts qu'il doit gravir et dont la hauteur étonne son courage. Cependant la nécessité lui défend d'hésiter. Il grimpe péniblement et non sans danger, sur ces roches énormes où de faibles arbrisseaux rassurent sa main tremblante plutôt qu'ils ne la soutiennent. Les pierres qui s'échappent de sous ses pas, et roulent avec fracas dans l'abîme, l'avertissent à chaque moment du choix qu'il doit faire du lieu où va reposer son pied. Parfois les eaux d'une source, filtrant au travers des rochers, rendent les passages si difficiles et si glissants que les voyageurs sont obligés de former entre eux une chaîne afin de s'aider mutuellement. Enfin l'on arrive aux sommets. On s'enfonce dans la forêt qui couvre ces plateaux humides. On contemple avec surprise la hauteur prodigieuse de ces arbres d'où pendent une multitude de lianes et de plantes parasites de diverses espèces. Là règne un profond silence qui n'est interrompu que pour quelques instants par la voix bruyante du baba-cote, et le cri perçant du varikioundah, épouvantés à l'aspect de l'homme. Là se fait sentir une fraîcheur vive et pénétrante, qui, aux approches de la nuit, devient un froid d'autant plus piquant qu'on y est moins habitué. Ce livre reprend le texte du Voyage dans l'intérieur de Madagascar et à la capitale du roi Radame pendant les années 1825 et 1826, publié dans les bulletins VII (1909) et VIII (1910) de l'Académie Malgache. En couverture: portrait de Rafaralahy-Andriantiana, gouverneur de Foulpointe depuis 1822. William Ellis, History of Madagascar, London, Fisher son and Co, 1838, Vol I. Cliché collection particulière. ISBN 978-2-916180-02-1 - 15,22
Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Voyage en Abyssinie Rochet d'Héricourt Un aventurier français au royaume de Choa: 1842-1843. On escalade cette pente par une route; à chaque instant coupée de rochers, qui se déroule en mille replis, qui rase souvent le bord d'effrayants précipices, et que l'on ne traverserait pas quelquefois sans péril si l'on n'était protégé par l'adresse miraculeuse des mules d'Abyssinie. On monte jusqu'à Métatite par de véritables gradins; chaque coteau que l'on gravit se couronne d'un petit plateau, dominé lui-même par une colline supérieure. On avance à travers des sentiers embaumés, bordés de haies de jasmin toujours en fleur; à chaque pas, des ruisseaux rapides emportent bruyamment devant vous les belles eaux des montagnes, que les accidents du terrain brisent en petites cascades. Partout, aux flancs et au sommet des collines, une culture soignée entretient une somptueuse végétation. Sur les pentes, de vertes oasis sont enchâssées au milieu des roches; dans les plateaux, les cultures s'étendent en grands carrés symétriques divisés par des haies vives. À cette époque de l'année, tout était vert encore: le blé, le thèfle, les fèves, les pois, le coton. Les champs de dourah pâlissaient déjà cependant; à l'approche de la maturité, les hautes tiges, au milieu desquelles l'homme le plus grand aurait disparu, s'inclinaient légèrement sous leur tête; le vent y faisait courir, aux reflets du soleil, des vagues argentées, au-dessus desquelles des troupes de cardinaux, aux plumes écarlates, tachetées de bleu ou de noir, voltigeaient comme de petits nuages de flamme. Ce livre reprend le texte du Second voyage sur les deux rives de la mer Rouge, dans le pays des Adels et le royaume de Choa de Rochet d'Héricourt, publié par Arthus Bertrand, 1846. En couverture: portrait de Sahle Salassi par Émile Chassalle, 1841. Cliché Bibliothèque Municipale de Besançon. ISBN 978-2-916180-00-7 - 17,24
Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
Orient |
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Voyage de l'Arabie Heureuse Jean de La Roque Les Corsaires de Saint-Malo sur la route du café:
1708-1710 et
1711-1713. Le seul royaume d'Yémen, à l'exclusion de toutes les autres régions de l'Arabie, produit l'arbre du café. Encore cet arbre ne se trouve-t-il en grande abondance que dans trois cantons principaux, qui sont ceux de Betelfaguy, Senan ou Sanaa et Galbany, du nom de trois villes qui sont dans les montagnes et dont Sanaa passe pour la capitale de tout le pays. Il est vrai que les montagnes font l'agrément, l'abondance et toutes les richesses du royaume d'Yémen car, comme j'ai déjà dit, tout ce qui s'étend le long de la mer Rouge n'est qu'une mauvaise plage sèche et presque stérile qui, en quelques endroits, a jusqu'à dix ou douze lieues de largeur, mais qui est bordée en revanche par ces mêmes montagnes, lesquelles outre la café portent beaucoup d'autres arbres, des fruits en quantité et où se trouvent enfin de l'eau fort saine, une agréable fraîcheur et un printemps presque continuel. Nous aurions pu, étant à Aden, charger des cafés de Sanaa et de Galbany, qui en sont assez à portée, mais ils ne sont pas si estimés ni si recherchés que ceux de Betelfaguy. Cette considération et l'espérance de trouver le café moins cher, nous firent venir à Moka où, après avoir fait notre traité avec le gouverneur et pourvu à tout ce qui regardait notre établissement et la sûreté des navires, nous allâmes à Betelfaguy (Bayt al-Faquih) établir aussi une maison pour notre commerce et pour le transport des cafés, qui devait se faire par terre de cette ville à celle de Moka. Betelfaguy est éloigné de Moka d'environ trente-cinq lieues, en tirant vers le fond de la mer Rouge, dont il est à dix lieues de distance. On y va en deux petites journées, en côtoyant les montagnes et on trouve vers les deux tiers du chemin la ville de Zebit ou Zebide (Zabid) où nous couchions ordinairement, qui paraît avoir été grande et considérable et où il n'y a presque point d'eau, quoique quelques géographes y marquent une rivière. Il est vrai que sur toute cette route, on trouve divers petits ponts qui servent à passer les ruisseaux ou plutôt les torrents qui descendent des montagnes en certains temps, mais qui n'arrivent presque jamais jusqu'à la mer, se perdant dans les sables brûlants de la côte. En couverture: Dhar Al Hajjar, palais du rocher. © Paul Royer. ISBN 978-2-916180-06-9 - 17,24 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
Asie et
Insulinde |
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Mon journal tibétain Annie Royle Taylor La première Occidentale à
pénétrer, dès 1892-1893, au Tibet
intérieur. Des voyageurs européens étaient déjà parvenus à Lhassa comme Thomas Manning en 1811 ou les lazaristes Huc et Gabet en 1846. Mais d’autres tentatives plus récentes avaient tourné court. Quoi qu’il en soit ces incursions étaient rares, car les Tibétains, qui redoutaient l’expansionnisme anglais et le prosélytisme chrétien, veillaient à arrêter es Occidentaux qui cherchaient à rejoindre Lhassa. Annie Royle Taylor et ceux qui l’accompagnaient progressèrent le long de l’itinéraire menant de Xining à Lhassa pendant près de 4 mois, faisant halte ici ou là. Le voyage s’avéra très éprouvant du fait de la haute altitude, de la difficulté à franchir cols et cours d’eau en crue. En outre ils se trouvèrent bientôt exposés au vent, au froid et à la neige. Confrontée aux brigands et à un guide violent et malveillant, Annie Royle Taylor décida de s’en séparer. Elle s’efforça alors, accompagnée de Pontso et Penting, de rejoindre Lhassa. Démunis et vulnérables, ils reçurent toutefois en chemin l’aide désintéressée de Tibétains et de Chinois qui, parfois, assurèrent aussi un temps leur protection. Le 3 janvier 1893, alors qu’elle s’approchait de Lhassa, Annie Royle Taylor et ses deux compagnons de voyage furent arrêtés à Nagchuka, après avoir été dénoncés aux autorités tibétaines par leur ancien guide. Le récit d’Annie R. Taylor présente un grand intérêt ethnographique. Observatrice attentive, elle décrit les différentes facettes de la vie quotidienne. Elle s’attache en outre à cerner l’organisation sociale du Tibet et livre des aperçus sur la condition féminine. Annie R. Taylor fut la première Occidentale à pénétrer, dès 1892- 1893, au Tibet intérieur, et à s’approcher, déguisée en nonne, à trois jours de cheval de Lhassa. Christel Mouchard souligne avec justesse que «cette petite dame charitable, mais intraitable ne réalisa jamais que le Tibet l’avait convertie à son mode de vie plus qu’elle n’avait converti le Tibet.» (Aventurières en crinoline, Points Seuil, 1987) En couverture: Vassili Verechtchaguine, Une caravane de yaks, XIXe siècle. 978-2-916180-34-2 - 16 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Voyage aux Indes orientales hollandaises Georg Bernhardt Schwarz Un jeune aventurier allemand à Java au XVIIIe
siècle. Après un voyage supplémentaire de douze heures, nous parvînmes heureusement à la rade de Batavia, le 26 mai de l'année 1735. Notre voyage de 3 636 milles, que nous avions effectué avec l'aide de Dieu de Middelburg à Batavia, avait duré six mois et quinze jours. Le récit de Georg Bernhardt Schwarz, traduit pour la première fois en français, évoque l'itinéraire d'un jeune homme, entré au service de la Compagnie des Indes orientales hollandaises, et venu s'établir à Batavia dans l'île de Java. En couverture: Ludolf Backhuysen (1630-1708) - Vaisseau amiral hollandais avec un jacht sous sa poupe (1690). ISBN 978-2-916180-20-5 - 17 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Voyage en Iran Aleksei Saltykov Un diplomate russe découvre la Perse des Qâjârs: 1838-1839. Le 8 novembre, de grand matin, nous nous mîmes en marche pour Téhéran, et nous n'étions pas sans quelque émotion de nous trouver tout près du but désiré de notre voyage. Déjà la ville nous apparaissait. Nous commencions à distinguer les premières maisons de Téhéran, à travers les vapeurs matinales, lorsque nous vîmes s'avancer rapidement vers nous un nombreux cortège qui escortait deux magnifiques étalons dont la splendide crinière et la queue flottante étaient peintes de couleur de feu. Ces nobles animaux étaient tout resplendissants d'or et de cachemires. Nous n'étions pas encore revenus de notre surprise et de notre admiration, que nous étions déjà séparés de nos montures et placés sur les deux chevaux d'apparat, M. Du Hamel et moi. Ce fut seulement alors qu'on nous expliqua que ces chevaux étaient un présent de S. M. Mohammed-Schah, générosité peu coûteuse, du reste ; présents à la mode persane, et qu'on ne manque pas de reprendre, lorsque l'effet de la munificence royale a été suffisamment apprécié.Cependant, nous étions étourdis de cris bruyants et de félicitations, exprimés en persan par l'exclamation moubarek, que la foule poussait incessamment à nos côtés. Étonnés eux-mêmes de tout ce fracas, nos robustes coursiers s'élancèrent au galop et nous emportèrent vers le centre du monde, où nous fîmes notre entrée au milieu d'un tonnerre de grosses caisses et au son éclatant des trompettes des troupes régulières du schah. En couverture: Ahmad, Mohammad Shâh, 1844. ISBN 978-2-916180-19-9 - 15 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Voyage en Inde Aleksei Saltykov Un voyageur russe découvre l'Inde des Maharadjas: 1841-1843 et 1844-1846. Je me trouve dans une maison isolée à trente-cinq milles de Kandy, capitale de Ceylan, sur un grand lit soigneusement fermé d'une moustiquaire, et dans le courant d'air d'une chambre haute et spacieuse, d'où la lumière est presque totalement exclue par les jalousies. Il règne dans cette solitude une morne tranquillité qui n'est interrompue que par le bourdonnement des insectes et le cri des perroquets et des singes ; car de tous côtés s'étendent au loin de sombres forêts de cocotiers, de bambous, d'aréquiers, de djagaras, de palmaïras, de tallipots, de cafiers, de canneliers, de diverses plantes grimpantes, etc., etc., dont l'éternelle verdure forme des labyrinthes d'ombres mystérieuses où la pensée s'égare avec crainte. Dans ces selves ténébreuses errent d'innombrables troupeaux d'éléphants sauvages ; de féroces tigres hantent les djungles humides, et de hideux serpents rampent dans les buissons d'ananas sauvages. Dans cette île ombreuse, un crépuscule voile l'air chargé d'électricité. Mais les éclairs sont fréquents et jettent un étrange éclat sur les montagnes et les précipices chargés de végétation; et le silence de ces lieux est souvent interrompu par le grondement du tonnerre lointain à l'approche des orages de l'équinoxe, et par le lugubre tamtam des bonzes, qui résonne dans la forêt; car souvent, dans des endroits qui semblent inaccessibles, est caché un temple mystérieux où se pratique le bouddhisme antique dans toute son étrangeté primitive.En couverture: August Schoefft, Bahadur Shah II. ISBN 978-2-916180-18-2 - 18 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Sur les pistes des Himalayas Elizaveta Verechtchaguina Voyage de deux artistes aux confins de l'Empire des Indes : 1874-1876. Nous avons vu auparavant des paysages plus vastes, mais nous n'en avons point vu d'aussi charmants que ceux-ci. Il était impossible d'en détacher ses regards. À notre droite étaient une rivière et une végétation merveilleuse: les feuilles tout récemment déployées étaient de ce vert tendre qu'on ne voit qu'au printemps (nous étions à la fin d'avril 1875). La végétation ressemble ici à celle de l'Europe, car le Cachemire est à une assez grande altitude, environ cinq mille pieds au-dessus du niveau de la mer. On y trouve même des pommes, et elles sont excellentes. Les forêts rappellent aussi nos bois d'Europe.Des deux côtés de la route nous entendons le chant si simple de notre vieil ami le coucou. Une fois le cri «Une panthère ! une panthère !» me causa une grande frayeur. Mes porteurs étaient sur le point de mettre à terre mon palanquin et de me laisser dans l'embarras, car on entendait un grand bruit dans la forêt, mais on s'aperçut que c'était tout simplement un singe qui sautait de branche en branche. Dans son récit, la jeune femme, douée d'une vive sensibilité artistique, s'attache à décrire les paysages contrastés qu'elle observe en chemin, ou encore la flore et la faune. Elle admire ainsi les rhododendrons du Sikkim ou les chèvres sauvages du Ladakh. Elle s'intéresse aux traits physiques, à la chevelure, ainsi qu'à la coiffure, aux vêtements et à l'habitat des populations très diverses qu'elle rencontre. Elle décrit les activités quotidiennes auxquelles se livrent les femmes et les hommes de l'Himalaya comme la récolte du thé, la garde des troupeaux, le cardage de la laine et le commerce caravanier. Elle évoque aussi le goût des femmes pour la parure. De même elle nous initie à la cuisine himalayenne, et nous éclaire sur les interdits alimentaires spécifiques à tel ou tel groupe confessionnel. Elle évoque les croyances des groupes humains qu'elle croise, leurs comportements, leurs traits de mentalités, ou encore leurs fêtes religieuses comme la fête de Kagyé au Sikkim. En couverture: Vassili Verechtchaguine. Monastère d'Hemis au Ladakh. 1875. ISBN 978-2-916180-13-7 - 17,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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L'Épopée du baron Ungern-Sternberg en
Mongolie Dmitri Perchine Mémoire d'un témoin sur le temps des troubles
en
Mongolie-Extérieure
(1919-1921). La lutte du Baron Ungern contre les bolcheviks
a inspiré
un assez grand nombre d'écrits. Son nom, désormais
entré
dans l'histoire, est déjà entouré de toutes sortes
de légendes, les faits se mêlent aux fables et il est
devenu difficile
de faire la part des choses. «Quelqu'un de Kobdo raconta à
l'auteur
qu'Ungern
vivait alors en solitaire et ne sympathisait avec personne ; cependant,
parfois, sans raison aucune, la nuit "il rassemblait soudain ses
cosaques,
traversait au galop la ville tout en poussant des hululements et
fonçait
vers la steppe comme pour chasser le loup. C'était
incompréhensible.
Ensuite il rentrait, s'enfermait et restait seul. Mais grâce
à
Dieu, il ne buvait pas. N'aimant pas parler, il était toujours
silencieux.
C'était comme si quelque chose lui faisait défaut". C'est
ainsi, cela
me
revient à l'esprit à présent, qu'un certain
Kriajev
de Kobdo me parla d'Ungern. Plus tard, d'autres habitants de Kobdo
apprirent
à l'auteur qu'en 1914, dès la déclaration de
guerre,
le baron avait aussitôt rejoint le front et avait reçu
pour
sa vaillance l'ordre de Saint-Georges. «Le témoignage de Dmitri Perchine est précieux. Non que cet antibolchevique convaincu ait fait preuve d'impartialité dans ses mémoires, ni tout su des informations dont disposait l'état-major d'Ungern, ni encore tout saisi des événements survenus en pays mongol entre 1920 et 1921. Mais par son jugement mesuré, son souci de noter de façon précise les rumeurs entendues (toujours signalées comme telles) et les faits dont lui-même fut le témoin oculaire, Perchine rend compte de la personnalité et de la brève carrière du général Roman von Ungern-Sternberg sous un angle moins exalté que celui auquel on est habitué.» Dany Savelli En couverture: Campements d'été kazakhs au pied du Sodon Öndör Uul, massif de l'Altaï, province de Bayan-Ölghii, Mongolie. © Marc Alaux. ISBN 978-2-916180-10-6 - 17,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Voyage aux Indes Orientales Johann Christian Hoffmann Un jeune Allemand au service de la VOC: Afrique du Sud,
Maurice, Java
(1671-1676). La curiosité forme la jeunesse autant que les voyages. Ainsi, Johann Christian Hoffmann tenta l'aventure du bout du monde. Puis en fit le récit «au lecteur curieux, intéressé par les histoires nouvelles et étranges». Il a 20 ans. Terrien et pasteur, il se met au
service
de la puissante compagnie de commerce d'Amsterdam, la V.O.C., dont
l'emprise
économique en ce milieu de XVIIe siècle s'étend de
l'Europe à l'Asie. Étranger au monde du grand
négoce
maritime, ignorant tout, il s'étonne de tout. Fidèle à son temps, sa description renvoie à la peinture du Siècle d'Or qui célèbre avec ostentation les batailles navales gagnées, les navires de guerre, l'opulence des négociants, la richesse épanouie de Batavia. Le récit d'Hoffmann est mis en valeur, dans la présente édition, par une savante introduction et de nombreuses notes offrant un appareil critique de haute qualité. Nul doute que le lecteur curieux d'aujourd'hui y trouvera son bonheur. Qu'il s'agisse de vivre à bord avec Hoffmann, de découvrir avec lui le trafic d'esclaves entre Mozambique, Madagascar et le «paradis» de l'île Maurice, de s'éblouir à contempler Batavia l'asiatique. L'effet sur le lecteur est aussi garanti à l'évocation de la recette du coeur de palmier ou de l'éblouissante variété des tissus remplissant les cales du retour. Martine Acerra.
En couverture: Beeckman, Casteel de Batavia
vu de Kali
Besar, env. 1656. Collectie Rijksmuseum, Arnsterdam. ©
Rijksrnuseum.
Arnsterdam.
ISBN 978-2-916180-04-5 - 17,24 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Népal et pays himalayens Isabelle Massieu Une voyageuse française dans l'Himalaya en 1908. «Il est des pays qui nous hantent, nous
fascinent,
nous appellent. Et quand on les a une fois visités, on ne se
résigne
jamais sans serrement de coeur à ne plus les revoir. Leur
attrait
vient tantôt de la nature qui les a parés plus
généreusement,
tantôt des hommes qui les habitent. Les pays neufs n'ont point de
secret, mais les vieilles terres d'histoire et de civilisation,
où
tant de générations ont senti, pensé, aimé,
adoré, gardent je ne sais quoi de mystérieux et de
profond
qui nous enveloppe et nous captive. Il s'agit (...) d'un livre injustement oublié à l'écriture élégante, et d'une réédition des plus utiles. Il faut féliciter l'éditeur de s'être attelé à cette tâche et de ressusciter, en quelque sorte, une page négligée des voyages européens dans l'Himalaya. Cet ouvrage pionnier, Népal et pays himalayens, ne peut être comparé à l'oeuvre monumentale de Sylvain Lévi sur le Népal publiée quelque dix ans plus tôt. Mais il fait de cette aire géographique passionnante, au carrefour d'un si grand nombre de civilisations, une présentation honnête et documentée, centrée sur les hommes et les paysages. Isabelle Massieu, surtout, appartient à cette lignée des femmes voyageuses très caractéristique de l'histoire des explorations au dix-neuvième et début du vingtième siècle, en dépit de la situation peu enviable qu 'on accordait alors au genre féminin dans la société occidentale. Il était temps qu'on lui rende justice et qu'elle retrouve toute sa place dans cette famille d'écrivains. Gérard Toffin.
En couverture: Le Stupa de Swayambhunâth se
dresse
sur une colline à l'ouest de Katmandou. Photographie: Paul Royer.
Quatrième de couverture: Le Khangchenjunga. ISBN 978-2-916180-03-8 - 17,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
Australasie
et
Océanie |
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Treize mois aux îles Hawaï Archibald Campbell Un marin écossais aux îles Sandwich à
l’époque de Kamehameha Ier. Le capitaine se rendit immédiatement vers la passerelle recevoir Sa Majesté et lui serra la main lorsque le roi arriva sur le pont. Il était en cette occasion vêtu à l'européenne. Dès qu'il vint à bord, le roi engagea la conversation la plus sérieuse avec le capitaine. Dans d'autres canots vinrent Tamena, l'une des reines, Crymakoo, son beau-frère, et d'autres chefs d'un rang inférieur. Mon apparence piqua la curiosité du roi et éveilla la compassion de la reine. Et, informée que j'avais l'intention de rester dans l'archipel, elle m'invita à m'établir dans sa maison. Je répondis favorablement à son offre qu'elle me fit avec grand plaisir. Parmi les personnes de haut rang aux îles Hawaï, c'est un grand objet d'ambition que d'avoir des Blancs qui résident à leurs côtés. Quand le navire jeta l'ancre, elle m'envoya à terre dans l'un de ses canots. Le capitaine Hagemeister me recommanda alors à l'attention du roi, en l'informant que je pouvais non seulement fabriquer et réparer les voiles de ses bateaux, mais aussi coudre des vêtements. Le roi m'assura que je serais traité avec la plus grande bonté. Nous verrons par la suite qu'il remplit fort bien sa promesse. Dès que j'allai à terre, je fus vivement frappé par la beauté et la fertilité de la contrée. Le village d'Honolulu, qui consiste en plusieurs centaines d'habitations, est bien ombragé par de grands cocotiers. La résidence du roi, édifiée à peu de distance du rivage et entourée par une palissade du côté de la terre, était reconnaissable par les couleurs britanniques qui la surmontaient. «Campbell livre un excellent récit sur les Hawaïens, leurs coutumes et leur façon de vivre pendant les premières années de contact avec les Européens ; il représente en outre la meilleure source d'information sur la communauté locale de batteurs de grève». H.-E. Maude, Of Islands and Men, 1968. En couverture: Alphonse Pellion, Îles Sandwich; maisons de Kraïmokou, Premier ministre du Roi; fabrication des étoffes (c. 1819). ISBN 978-2-916180-32-8 - 16 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Voyage au pays des Papous Miguel Roxo de Brito La relation de Miguel Roxo de Brito aux îles
Moluques, dans l'archipel des Raja Ampat, à Céram et sur
la côte occidentale de la Nouvelle-Guinée (1581-1582). «De là, nous nous en
retournâmes, moi et le roi de Waïgéo, en longeant la
côte tendant à l'est. Nous passâmes par la province
de Segat, où nous tombâmes dans une embuscade
tendue par plus de trois mille hommes, lesquels étaient
postés dans une crique à l'endroit du
débarcadère de leur village. Ils se tenaient dans l'eau
jusqu'à la taille, tous teints en rouge et avec force plumes de
coq sur la tête, à la manière dont il est fait
usage en Guinée. Lors de cette embuscade, les Nègres
lancèrent quantité de flèches et de javelots. Au
premier coup d'arquebuse que l'on tira de nos navires, ils se mirent
tous à fuir vers la montagne comme si le diable était
à leurs trousses». En couverture: Naturels de la Nouvelle-Guinée. Atlas historique du Voyage autour du monde de L.-I. Duperrey © Bibliothèque municipale de Besançon, 4007.3. ISBN 978-2-916180-23-6 - 15 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Voyage aux Terres australes Pierre Bernard Milius Un officier de marine de l'expédition Baudin
découvre
l'Australie et la Tasmanie: 1800-1804. Le 12 [1-02-1802] au matin, nous partîmes du bord. M. Baudin commanda en personne cette petite expédition. Nous abordâmes la côte sans difficulté et mîmes à terre sans avoir connaissance des naturels. A peine avions-nous achevé les premières dispositions pour donner un coup de senne que nous vîmes une vingtaine d'individus, tant hommes que femmes et enfants. Aussitôt qu'ils nous aperçurent, ils s'arrêtèrent pour nous considérer et semblaient désirer venir à nous. Nous les invitâmes par des signes à nous approcher, ce qu'ils comprirent parfaitement. Quatre hommes de la bande s'avancèrent, sans armes. On leur distribua les présents d'usage et, comme les femmes et les enfants étaient restés à l'arrière, on leur témoigna le désir de les voir de plus près. Bientôt nous ne fîmes tous qu'une même société. Les enfants parurent très timides. On les fit asseoir en attendant que la senne fût hors de l'eau. Mais, apercevant les matelots qui halaient sur les cordes, ils se levèrent et se rangèrent avec eux pour les aider. On prit une assez grande quantité de poissons. Rien de plus curieux que les démonstrations de joie et de contentement des naturels. Il fut encore impossible de leur en faire accepter, ils n'osaient même pas les toucher. Les enfants, dans cette occasion, se montrèrent aussi aimables que tous nos enfants d'Europe. Ils semblaient oublier que nous étions étrangers et ils jouaient très familièrement avec nos matelots, aux cols desquels ils sautaient. Ils exprimaient leur joie vive et pétulante par une infinité de tours et de souplesses. Ils couraient çà et là et faisaient mille niches à nos marins pour les engager à courir après eux. Ils nous défiaient souvent à la course. Nos matelots se prêtèrent avec complaisance à tous leurs jeux, ce qui parut contenter beaucoup les mères. En couverture: Nouvelle-Hollande [Nouvelle Galle du Sud] - Jeune femme de la tribu des Cam-mer-ray-gal; (Atlas de 1824, planche XLV, d'après Nicolas-Martin Petit, collection particulière). Nouvelle-Hollande [Nouvelle Galle du Sud] - Cou-rou-bari-gal; (Atlas de 1807, planche XVIII, d'après Nicolas-Martin Petit, collection particulière). ISBN 978-2-916180-07-6 - 18,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Voyages aux îles du Grand Ocean Jacques-Antoine Moerenhout Les tribulations d'un négociant, armateur et ethnographe en Polynésie orientale: 1828-1834. Je remarquai avec étonnement tous les changements qui s'étaient opérés partout, non seulement depuis ma première visite, mais même depuis mon départ pour le Chili, dans une courte absence de quatre mois. Le commerce des îles s'étendait graduellement. Je lui avais moi-même imprimé quelque mouvement, par la construction d'une goélette, l'armement d'un baleinier, le nombre de gens, tant Blancs qu'Indiens, que j'avais employés à une plantation, à faire de l'arrow-root, de l'huile de coco; à couper et à préparer une cargaison de bois à O-taïti, à Eiméo et même à Maïtéa. Les petits bâtiments et les plongeurs que j'avais envoyés aux îles Pomoutou, pour pêcher de la nacre; ceux que j'avais envoyés pour avoir de l'écaille de tortue; ceux que j'avais expédiés pour le Chili et reçus en retour; mes affaires avec presque tous les habitants les plus notables d'0-taïti, avec les navires qui les visitaient, et qui, maintenant, devenaient chaque jour plus nombreux; tout cela avait déjà donné à cette localité une importance qui y attirait des étrangers de toutes les classes, surtout des forgerons, des charpentiers, des tonneliers, des marins; et malheureusement aussi, plus encore de vagabonds, de déserteurs, de mauvais sujets, chassés de leurs navires, et qui, tous, pourvu qu'ils sussent s'occuper, trouvaient facilement à vivre en ce lieu, où, du reste, ils faisaient beaucoup de mal; car tous étaient des ivrognes, des gens querelleurs, donnant l'exemple d'une corruption inouïe et d'une vie horrible, même parmi les Indiens. D'après Paul de Deckker, dans sa
biographie Jacques-Antoine
Moerenhout (1797-1879), ethnologue et consul, publié aux
éditions
Au vent des îles, «(...) ces observations
détaillées
formaient d'une certaine manière un vade-mecum précieux
pour
quiconque, à l'époque, voyageait dans le Pacifique
oriental.» En couverture: vue de Matavae à Tahiti. Atlas du voyage de Duperrey. Cliché Musée des Beaux-Arts de Chartres. Fonds Polynésien. ISBN 978-2-916180-01-4 - 17,90
Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée brillante. |
Tours du monde |
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Voyage aux Indes orientales et occidentales Carl Peter Zimmermann Les tribulations d'un jeune allemand en Afrique occidentale
et aux Antilles au XVIIIe siècle. L'intéreêt de ce récit réside moins dans la description des pays et des moeurs rencontrés que dans l'évocation des péripéties et des malheurs d'un jeune homme s'efforçant de survivre au gré des hasards du destin. En couverture: Iêle de Saint-Eustache en 1781. ISBN 978-2-916180-26-7 - 14 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Voyage autour du Monde Adam Von Krusenstern La première expédition maritime russe autour
du monde à bord de la Nadiejeda et de la Néva: 1803-1806. En Russie, ce voyage marque le début d'une nouvelle orientation politique de l'Empire. Jusqu'ici occupée à explorer et conquérir l'immense territoire de la Sibérie, la Russie était une puissance avant tout terrestre. Krusenstern lui ouvre les mers du sud et les richesses de l'Asie, et en fait une puissance maritime de première grandeur. Mais c'est surtout dans le domaine des sciences que ce voyage fait date. En effet, si les grands voyages de découvertes ont atteint leur apogée avec James Cook, La Pérouse, Bougainville, Anson, Vancouver etc., que reste-t-il aux nouveaux venus pour se faire un nom. Il semble que Krusenstern se rêvait en Cook ou La Pérouse. Jamais pendant le périple il n'a perdu de vue ce qui pour lui et son ami Romanzoff constitue le but principal de son expédition : découvrir de nouvelles terres, vérifier les données des anciens. Les observations et les objets rapportés du séjour à Nuku-Hiva sont d'une valeur exceptionnelle et constituent une source inépuisable pour la connaissance ethnologique et historique de la culture marquisienne. L'Atlas de son voyage, qu'il publiera à son retour, restera pendant des décennies un modèle pour les marins du monde entier qui en utiliseront les cartes et relevés, les plus fiables de l'époque. En couverture: Jonques, views of China, William Alexander, 1796. ISBN 978-2-916180-14-4 - 24,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Le Voyage du Bordelais Yves Thomas René Vimont Le tour du monde d'un jeune Breton, chirurgien de la
marine: 1816-1819. Les naturels de Kodiak sont en
général petits et trapus, les cheveux noirs très
fournis et de moyenne longueur, les pommettes saillantes, ce qui leur
rend les joues creuses. Ils ont, comme tous les sauvages que j'ai vus
jusqu'ici, l'habitude de se barbouiller le visage, ce qui me ferait
penser que ce n'est pas pour se rendre plus terribles dans les combats
puisqu'ils ne font la guerre qu'aux loutres, mais bien pour se rendre
plus beaux ou pouvoir donner de l'expression à leur figure et
réparer en quelque sorte l'oubli que la nature a fait en les
formant. Ils vivent ainsi, comme tous les Indiens de la côte
nord-ouest de l'Amérique du Nord, dans leur crasse et
saleté originelle, qu'ils ont probablement trouvées assez
utiles pour se préserver de la rigueur du climat qu'ils habitent. C'est le désir des négociants
bordelais de retrouver les belles années de l'Ancien
Régime, qui provoqua la réalisation du premier tour du
monde entrepris par un navire français depuis 1789.
Organisé et financé par l'armateur Balguerie, il avait
pour but d'aller chercher des peaux de loutres en Alaska pour les
vendre
en Chine et rapporter des produits de ce pays. Étienne Taillemite.
Récit édité d'après le manuscrit conservé aux Archives départementales d'Ille et Villaine. En couverture: Mikhail Tikhanov: Un chef koloch de l'île Baranov armé d'un fusil et d'une dague. ISBN 978-2-916180-21-2 - 18,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Le voyage du Rurik Otto von Kotzebue L'expédition Romanzov à la découverte
du Pacifique: 1815-1818. Marc Delpech a reçu en
octobre 2018 une médaille de l'Académie de Marine pour la
traduction et la présentation de cet ouvrage. «Pendant que les naturalistes vadrouillaient dans les montagnes, je m'entretins avec mes nouveaux amis de l'île Saint-Laurent qui m'invitèrent dans leurs tentes dès qu'ils apprirent que c'était moi le commandant. Sur le sol était étalé un morceau de cuir sale sur lequel je dus m'asseoir, puis ils vinrent l'un après l'autre vers moi, m'embrassèrent, frottèrent énergiquement mon nez au leur. Ils terminèrent leurs caresses en crachant dans leurs mains qu'ils passèrent plusieurs fois sur mon visage. Je le supportais avec stoïcisme, bien que ces marques d'amitié ne me plussent pas vraiment. Pour empêcher de nouvelles manifestations de tendresse, je distribuai des feuilles de tabac, qu'ils reçurent avec grand plaisir, mais qu'ils voulaient exprimer en même temps avec leurs caresses. Alors, je saisis prestement des couteaux, des ciseaux et des perles et leur en offris quelques-uns, réussissant à détourner de moi ce second accès d'affection. Mais une souffrance tout aussi grande m'attendait quand ils entrèrent avec une auge en bois remplie de lard de baleine (la plus grande délicatesse parmi les peuples côtiers du nord) pour me restaurer. Je me servis malgré tout courageusement, même si je savais que cette nourriture était répugnante et nocive pour l'estomac d'un Européen. Ceci, et aussi d'autres cadeaux que je distribuai plus tard scellèrent notre relation amicale.» En couverture: Habitants du golfe de Kotzebue, Louis Choris, Voyage pittoresque autour du monde, 1822. ISBN 978-2-916180-24-3 - 25 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
Synthèses |
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À travers l'Ouest nord-américain Annick Foucrier L'expédition d'exploration dirigée par
Meriwether Lewis
& William Clark, 1803-1806. Consignés dans des milliers de pages de journaux, les exploits réalisés par ce petit groupe suscitent toujours l'admiration. Leur progression peut eêtre suivie au jour le jour. En relisant leurs écrits, on peut retenir aujourd'hui moins l'esprit de conqueête, indéniable, que les découvertes mutuelles et interculturelles auxquelles cette traversée du continent a donné lieu, les relations entretenues par les populations euro-américaines et amérindiennes à un moment important de leur histoire commune, alors que les changements sont rapides et profonds. Histoire américaine, qui ouvre une feneêtre sur un monde antérieur aux États-Unis et détruit par leur avancée, c'est aussi une histoire française. Quarante ans après la fin de la guerre de Sept Ans et de l'empire français d'Amérique, de nombreux Canadiens Français, Créoles louisianais et métis fils de Français et d'Indiennes parcourent la région, suivent les pistes indiennes, commercent et parfois s'installent dans les villages. Ils connaissent l'Ouest et ses habitants. Sans l'aide qu'ils ont apportée à Lewis et Clark, ceux-ci n'auraient pas pu accomplir leur mission. Annick Foucrier est professeur émérite à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l'histoire de l'Amérique du Nord. Elle a publié livres et articles sur l'Ouest nord-américain, en particulier la Californie, sur l'histoire des migrations internationales à destination des États-Unis, les relations franco-américaines et le monde Pacifique. En couverture: Lewis and Clark meeting the Flathead Indians at Ross's Hole, Montana. Peinture murale décorant la salle du capitole du Montana. ISBN 978-2-916180-25-0 - 19,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |
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Les Amazones Hélène d'Almeida-Topor Une armée de femmes dans l'Afrique précoloniale. L'ancien royaume du Danhomè, qui se développe à partir du XVIIe siècle sur la côte du golfe de Guinée, fonde sa puissance sur une organisation militaire rigoureuse. L'existence, au sein de son armée, de troupes d'élite féminines est un fait unique à cette époque. Ce sont ces guerrières que les Européens ont appelé les «amazones», par référence aux héroïnes de l'Antiquité.Admirées par leurs compatriotes, craintes par les populations voisines, ces femmes-soldats sont, aux yeux des Africains, des personnages extraordinaires. Les Européens habitués à croire que les vertus militaires sont des apanages de la virilité, les trouvent tout aussi exceptionnelles. Elles-mêmes se sentent différentes, fortes, invulnérables. Éduquées pour la guerre, vouées au combat, elles attaquent toujours les premières, galvanisent le courage des soldats masculins par leur stupéfiante intrépidité. Cependant, à la fin du XIXe siècle, l'Afrique est le champ des rivalités européennes. La France convoite le Danhomè, qu'elle baptisera Dahomey. C'est la guerre. Les amazones se battent contre les troupes françaises, défendent le royaume, succombent devant un ennemi mieux armé. Elles disparaissent en même temps que l'indépendance de leur pays. Ce livre est leur histoire, que raconte Hélène d'Almeida-Topor, après une longue enquête en Afrique. Hélène d'Almeida-Topor, agrégée de l'Université et docteur ès Lettres est professeure émérite à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre de l'IMAF (Paris 1/CNRS). Elle a enseigné auparavant à l'Institut d'Enseignement supérieur du Bénin (Porto-Novo, Lomé), à l'Université Paris XII puis à l'Université de Metz. Elle a publié plusieurs ouvrages sur l'histoire de l'Afrique, est co-auteure de nombreuses études collectives et auteure d'articles dans les domaines de l'histoire économique et sociale de l'Afrique. En couverture: Les Amazones traversent un torrent. Journal des Voyages, n°701, 14 décembre 1890. ISBN 978-2-916180-22-9 - 19,90 Euros. Imprimé sur bouffant blanc. Couverture couleur pelliculée mat. |